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Débrief Juniors : FIA F2, FIA F3, FRECA.


https://formularegionaleubyalpine.com/multimedia/monza-race-1-2/
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C'était un weekend chargé pour nos Juniors, puisque l'on n'avait pas moins de trois catégories au programme, soit six courses ! Une centaine de jeunes loups rassemblés en Italie, entre Imola pour la F2 et la F3, et Monza pour la FRECA.


Il y a eu des belles courses, des batailles, du chaos, des surprises, mais pas seulement... Ce weekend a aussi été l'occasion de se rappeler que les Juniors, c'est aussi des courses longues, vides, dans lesquelles il ne se passe rien...


FIA Formule 2.

À l'image de sa grande sœur la Formule 1, la Formule 2 aura été d'un ennuie abyssale tout le long du weekend. Des courses interminables, où il ne s'y passe absolument rien, et où le peu de spectacle que l'on pouvait attendre a, lors des deux courses, été très vite enterré...



C'est Théo Pourchaire qui sort grand gagnant de ce weekend italien, puisqu'il rentre à la maison avec la casquette de leader du classement. Un rôle obtenu suite à sa victoire en Course 2, et grâce aux weekends tous très anonymes des autres principaux favoris au titre cette année. Et c'est une fin heureuse pour le Français qui n'était pas dans le rythme du weekend, qui limite grandement la casse en Course 1, et qui profite en Course 2 d'un scénario rocambolesque pour s'imposer. Mais bon, pour une fois qu'il voit la chance tourner de son côté, on ne va pas faire la fine bouche...


Il devance donc Felipe Drugovich au classement, le Brésilien proposant une stratégie complètement hasardeuse lors de la course longue du Dimanche. Une épreuve qu'il aurait pu remporter, ou du moins à laquelle il aurait pu marquer de gros points, mais lorsqu'une Safety Car salvatrice se présente en fin de course, il tarde à rentrer aux stands et effectuer son arrêt... Un tour de trop qui le fait ressortir bien loin des places d'honneur...



Car oui, on l'a évoqué un peu au début, on en reparle ici, mais cette Course 2 est une blague. Alors pour une fois, ce n'est la faute de personne, si ce n'est de l'effet papillon, mais le résultat n'en est pas moins clownesque : deux Safety Car tôt dans la course qui viennent offrir des arrêts gratuits à la moitié de la grille, faussant d'emblée la course de l'autre moitié. Une autre moitié qui rentre donc en fin d'épreuve, accusant près d'une minute de retard sur le premier groupe, avant qu'une ultime Safety Car vienne rassembler tout le monde, pour pas grand-chose puisque la course se termine derrière la voiture de sécurité.


Si l'on ajoute à cette course, à laquelle on a enlevé tout suspens dès son entame, une course sprint tout aussi soporifique, on obtient cette édition 2022 du meeting d'Imola de Formule 2.



Mais bon, revenons au sportif, et pour ne pas trop vous brusquer, restons sur des déceptions. Si l'on enlève les deux pilotes que j'ai cités plus haut, tous les autres favoris ont fait faux bond.


Jüri Vips termine sa Course 1 à une lointaine P15, avant de terminer sa seconde épreuve dans le mur, à la suite d'une erreur bête. Liam Lawson est un anonyme 8e le Samedi, pour, lui aussi, terminer sa campagne dominicale dans le mur.


Il est tout de même bon de souligner le beau sursaut d'orgueil de Prema et de ses deux pilotes. Une première course exemplaire, puisque les deux terminent sur le podium, même si la seconde est plus difficile, avec un malheureux incident qui écarte Dennis Hauger dès le début de l'épreuve, et un Jehan Daruvala classé P9 à la fin.



Pour rester sur une bonne tendance, parlons des deux vétérans du plateau, Ralph Boschung et Roy Nissany, tous les deux (presque) à la fête ce weekend.


Pour le Suisse, c'est une nouvelle prestation solide, qui est malheureusement stoppée par un énième problème mécanique en Course 1. Le lendemain, il profite des incidents de course pour se hisser sur la troisième marche du podium, malgré une fin d'épreuve difficile dans laquelle sa gestion pneumatique aurait pu lui coûter cher.


Pour l'Israélien, on n'est pas passé loin du weekend parfait, et surtout, de l'exploit. Dès le Vendredi et les Qualifications, il signait sa meilleure prestation depuis son arrivée dans la discipline, en décrochant la P6. Le lendemain, il réalisait une course sérieuse, solide, à laquelle on peut ajouter un départ canon. Une prestation qui le place au pied du podium. Et puis le lendemain, après un nouveau départ incroyable, il est en tête, et il maîtrise sa course. Jusqu'au moment où, la pression est trop forte, et il commet une erreur qui lui coûtera très cher, puisqu'elle l'envoie dans le mur... Là aussi c'est une faute très bête, que l'on ne devrait pas voir à ce niveau de compétition, mais bon... Vu l'ensemble du weekend qu'il nous a offert, on ne va rien dire, si ce n'est : Bravo !



Pour continuer sur les bonnes prestations, on peut rapidement évoquer la victoire de Marcus Armstrong le Samedi, le P4 de Clément Novalak le lendemain, et surtout, le très symbolique podium d'Enzo Fittipaldi, toujours blessé de son grave accident subit il y a quelques mois à Jeddah.



Et puis, on ne peut pas parler de F2 sans parler des pilotes rapides, fougueux, qui, encore une fois, manquent de réussite. Je pense à Jack Doohan, encore très rapide en Qualifications, qui a encore été victime d'un accroc en course. Je pense aussi à Ayumu Iwasa, étincelant P2 en Qualifications, qui a vu sa course longue sacrifiée lors de la salve des arrêts aux stands pour privilégier son coéquipier qui, on le rappelle, a terminé sa course dans le mur... Un jour, ces deux-là arriveront à tout aligner, et un jour, ce sera très beau. Vous verrez...



Enfin, on quitte la Formule 2 sur une petite note légère, avec Amaury Cordeel qui nous aura offert un weekend de haute volée, ayant même réussi à battre un Lord Maheever Raghunathan que l'on pensait intouchable... Éliminé de la Course 1 dès le tour de mise en grille, en partant seul à la faute, il donnait déjà le ton. Le lendemain, c'est un festival que nous offre le pilote belge : avertissement pour dépassement des limites de piste 1, avertissement pour dépassement des limites de piste 2, 5 secondes de pénalité pour dépassement des limites de piste, 10 secondes de pénalité pour dépassement des limites de piste, Drive Through pour dépassement des limites de piste. Vous en voulez encore ? Pas de soucis : lorsqu'il purge son Drive Through, Amaury Cordeel ne respecte pas la limite de vitesse imposée dans les stands, et écope d'un Stop & Go. Heureusement que la course se terminait sous Safety Car, puisque la prochaine étape c'était le drapeau noir...



La FIA Formule 2 en bref.

Qualification – Pole position de J. Vips.

| R. Boschung P4, T. Pourchaire P7, C. Novalak P13, A. Cordeel P18.

Course 1 – Victoire de M. Armstrong, suivi de J. Daruvala et de D. Hauger.

| T. Pourchaire P7, C. Novalak P19, R. Boschung DNF, A. Cordeel DNS.

Course 2 – Victoire de T. Pourchaire, suivi de E. Fittipaldi et de R. Boschung.

| C. Novalak P4, A. Cordeel P17.



+ Théo Pourchaire qui tire magistralement son épingle du jeu pour reprendre la tête du classement.

+ Prema qui parvient à aligner ses planètes pour revenir en tête de liste.

+ Ralph Boschung et Roy Nissany auteur de deux weekends très solides.


– Deux courses longues, très longues, sans véritable suspens.

– Des erreurs bêtes, trop bêtes pour un tel niveau sportif, surtout venant d'un favori au titre (Vips) et du leader d'une course (Nissany)

– Le numéro d'Amaury Cordeel qui, s'il continue sur cette lancée, pourra établir de nouveaux records...


Vers Pré-Grille



FIA Formule 3.

La Formule 3 est le meilleur championnat au monde. Quand la F1 et la F2 ont offert des spectacles très mitigés sur le sinueux et étroit tracé d’Imola, la F3 a brillé de mille feux, offrant des passes d’armes folles et des rebondissements du début jusqu’à la fin.

Par où commencer ? Prenons l’ordre du championnat pour voir les weekends de chacun. Tout d’abord, un groupe de cinq pilotes se détache des autres. En tête, Victor Martins et Arthur Leclerc sont désormais ex aequo. Le Français et le Monégasque ont vécu des weekends très différents dans leur construction mais finalement assez similaires dans leur résultat : un sentiment d’inachevé et de frustration.

Martins a profité du grabuge devant lui pour monter sur le podium de la course sprint. Mais il n’avait clairement pas le rythme de Collet ou d’Hadjar. Ce podium très opportuniste lui faisait accroitre son avance au championnat, quand Leclerc ne marquait aucun point (la faute à une qualification manquée à cause d’un accrochage avec Trulli). En course principale, Martins a été impliqué dans le chaos du premier tour et à du repartir en queue de peloton. Grâce à plusieurs dépassements bien sentis et à un bien meilleur rythme que la veille, il accroche les deux points de la P9. Leclerc lui, comme à son habitude, a réalisé une remontée depuis la P21 pour finir... P4. S’il partait directement devant, il serait vraiment redoutable.

Stanek et Crawford ont marqué le plus de points ce weekend. Des résultats en P4 et en P1 pour le Tchèque (première victoire en F3 à sa 3e saison), et P3 et P2 pour l’Américain. Rien à dire, les deux hommes ont enfin réalisé un weekend plein. Eux qu’on dit souvent irréguliers, ont enfin concrétisé. À voir s’ils pourront continuer comme ça toute la saison.

Mais la révélation du weekend, c’est bien Isack Hadjar. Le protégé français de Red Bull a de nouveau fait des miracles pour l’équipe de milieu de tableau Hitech. Malgré des départs assez moyens, le rythme de course du Franco-Algérien était phénoménal. Mais encore plus impressionnants étaient ses dépassements. À l’extérieur, à l’intérieur, ça décroise, ça recroise, Hadjar a impressionné.


En Course 1, il était en lutte pour le podium quand un incident de course avec Collet l’a relégué au 5e rang. Mais en Course 2, il a profité du malheureux crash entre Saucy et Bearman pour monter sur le podium, son second de la saison, déjà. Il fait déjà bien mieux que Hauger en 2020 ou Iwasa en 2021 qui avaient roulé pour Hitech pour leur saison de rookie en F3 avec le soutien de Red Bull.

Mais si des pilotes ont brillé, d’autres ont marqué le pas malgré une vitesse indéniable. En premier lieu, Ollie Bearman, qui a enchaîné les erreurs en course et qui a été coupable d’une collision avec le malheureux Grégoire Saucy dans l’avant-dernier virage du weekend. Pauvre Saucy qui prend zéro point malgré un weekend où il avait pourtant dominé son coéquipier Martins sur le rythme pur...

Zéro point aussi pour Caio Collet qui jouait la victoire en Course 1 jusqu’à l’ultime boucle. Dépassé par Franco Colapinto (brillant vainqueur, puis totalement anonyme le lendemain) après avoir dominé toute la course, le Brésilien ne voyait pas qu’Hadjar s’apprêtait aussi à le dépasser à Tamburello. Résultat : une course finie dans les graviers. En Course 2, un choix stratégique osé de rester le plus longtemps possible en pneus pluie n’a pas payé.



Que dire de Zane Maloney, brillant poleman le vendredi, mais qui a vu toutes ses chances de victoire s’envoler après une relance de Safety Car où il est parti tout seul en tête-à-queue...



Enfin, O’Sullivan, Smolyar, Maini, Frederick, Vidales, Rasmussen (pour son retour), Alatalo, Villagomez et Pizzi (premier point pour Charouz de l’année) marquent des points.

Après ce weekend totalement fou, les pilotes auront désormais un mois devant eux pour préparer la prochaine manche de la saison, sur un circuit que les pilotes connaissent bien : Barcelone !

La FIA Formule 3 en bref.

Qualification – Pole position de Z. Maloney.

| G. Saucy P4, V. Martins P6, I. Hadjar P7, A. Leclerc P21.

Course 1 – Victoire de F. Colapinto, suivi de V. Martins et de J. Crawford.

| I. Hadjar P5, A. Leclerc P13, G. Saucy DNF.

Course 2 – Victoire de R. Stanek, suivi de J. Crawford et de I. Hadjar.

| A. Leclerc P4, V. Martins P9, G. Saucy P23.



+ Isack Hadjar est une formidable raison de regarder la F3. Que d’agressivité, que de dépassements. Helmut Marko a dû se régaler.

+ Stanek et Crawford ont vécu leur meilleur weekend de F3. Constamment devant.

+ Arthur Leclerc de nouveau supersonique en course, quel rythme...


– ... mais encore une fois une qualification manquée, le forçant à faire ces remontées.

– Maloney, Bearman, Collet... La vitesse était là, mais beaucoup trop de précipitation et d’erreurs au moment fatidique.

– Le fiasco de la fin de qualification avec un drapeau à damier affiché deux minutes plus tôt et une confusion générale.


Vers Pré-Grille


FRECA.

À quelques centaines de kilomètres au Nord-Ouest d’Imola, se tenait l’ouverture de la saison 2022 de FRECA, à Monza donc. Et la FRECA n’a clairement pas déçu : spectacle, conditions de piste changeantes, révélations, déceptions, on a eu un peu de tout, et déjà des premières réponses à nos questions d’avant-saison.

Le principal enseignement est sans doute la domination de Prema. L’équipe transalpine, en difficulté face aux français d’ART et R-ace l’an dernier, a frappé fort d’entrée de jeu. Deux pole positions (pour les désormais expérimentés Beganovic et Aron) et deux victoires pour les deux mêmes pilotes, le Suédois décrochant sa première victoire en FRECA. C’est même un doublé Prema en Course 2. Le troisième pilote, Sebastian Montoya, était plus en retrait, mais la suprématie de son équipe lui a permis d’être le mieux classé des Rookies (P8 et P8). Clairement, il faudra compter sur Prema cette année. Et Beganovic et Aron semblent déjà de gros favoris pour le titre.

Il n’a pas eu un weekend dominateur, mais il est pourtant deuxième au championnat. Michael Belov (MP) a directement répondu présent avec un podium sous la pluie en Course 1. Idem pour Kas Haverkort (VAR) qui, après une saison difficile, semble parti pour une seconde année bien meilleure. Quatrième au championnat avec deux top 5, le Néerlandais commence cette saison du bon pied.

Et nos Français ? Très en retrait aux essais, Hadrien David s’est réveillé au moment fatidique pour limiter la casse avec une P4 et une P7. Encore une fois, le Français a fait du mieux qu’il pouvait. Mais la perte de rythme de R-ace (qui faisait un triplé en 2021 sur ce même circuit) est tout de même inquiétante. Est-ce que David aura vraiment les armes pour se battre pour ce titre ?


Ses coéquipiers, Lorenzo Fluxá et Gabriel Bortoleto lui auront donné du fil à retordre durant tout le weekend, l’Espagnol décrochant son premier podium après une sublime P2 en Qualifications. Notons que la relation ne doit pas être au beau fixe entre ces deux-là après un accrochage en Course 2, qui a expulsé Fluxá hors des points.

Toujours côté français, deux pilotes nous ont enthousiasmé tout le weekend durant. Tout d’abord, Macéo Capietto (Monolite) évidemment. Le plus jeune pilote du championnat, pilotant pour l’une des plus petites équipes du championnat, a transcendé le potentiel de sa voiture. Toujours à la lutte pour le top 10 face à des pilotes bien plus expérimentés et/ou dans des équipes bien plus huppées, il a été récompensé par le point de la P10 à la Course 2.


Sami Meguetounif (MP) fût une belle surprise, en récoltant deux points en Course 1, puis en faisant une remontée fantastique de la P26 à la P11 en Course 2.

Nous n’avons pas encore parlé d’ART GP. Pourtant, l’équipe bourguignonne montre qu’elle jouera devant cette année encore. Gabriele Minì a vu ses espoirs de victoire s’envoler en Course 1 après un accrochage avec Beganovic, en voulant le suivre de trop près après une relance de Safety Car. Son weekend est sauvé par un podium le lendemain. Son coéquipier Mari Boya fût régulier et, bien qu’un ton en-dessous de Minì, montre qu’il jouera souvent les points.

Pour le reste, weekend compliqué pour Bernier et Masson chez FA Racing, peu dans le rythme en Qualifications. Bernier a toutefois opéré de jolies remontées en course. Chez les nouvelles équipes, Trident a marqué son premier point, et place ses 3 pilotes dans le top 15 au général. RPM a joué de malchance et n’a vraiment pas été ridicule. Débuts compliqués pour la pépite néerlandaise d’ART, Laurens Van Hoepen, impliqué dans deux crashs sur les deux courses.

Nous nous retrouverons très vite, dans seulement deux petites semaines, pour la suite de la saison, sur le terrain de jeu de la F1, F2, et F3 de ce weekend ; à l’Autodromo Enzo e Dino Ferrari d’Imola !



La FRECA en bref.

Qualifications – Poles positions de D. Beganovic et de P. Aron.

| H. David P5 et P7, M. Capietto P10 et P10, S. Meguetounif P12 et P24,

V. Bernier P26 et P17, E. Masson P19 et P27, J. Dufek P36 et P16,

O. Tangavelou P31 et P29, L. Bühler P37 et P36, A. Gnos P34 et DNS

Course 1 – Victoire de D. Beganovic, suivi de M. Belov et de L. Fluxa.

| H. David P4, S. Meguetounif P9, M. Capietto P12, V. Bernier P14, E. Masson P17,

J. Dufek P18, O. Tangavelou P22, A. Gnos DNF, L. Bühler DNF.

Course 2 – Victoire de P. Aron, suivi de D. Beganovic et de G. Mini.

| H. David P7, M. Capietto P10, S. Meguetounif P11, J. Dufek P13, V. Bernier P17,

E. Masson P22, O. Tangavelou P26, L. Bühler DNF.



+ Des dépassements un peu partout. Difficile à dire si c’est l’effet push-to-pass ou juste Monza, mais c’était sympa à voir.

+ La domination Prema. L’équipe italienne a l’un des trios les plus redoutables (Aron/Beganovic/Montoya) et l’a confirmé d’entrée de jeu.

+ Macéo Capietto et Sami Meguetounif sont les révélations françaises. Derrière Montoya sur son intouchable Prema, ce sont les deux meilleurs rookies.


– R-ace GP avait un cruel manque de rythme... David sauve 18 points, mais il faudra faire mieux pour le titre.

– Apprentissage à la dure pour Laurens Van Hoepen (ART), qui n’a fini aucune des deux courses.

– Une utilisation du push-to-pass peu visible. Quand savoir quand les pilotes les utilisent ? Combien d’utilisations leur reste-t-il dans le dernier tour par exemple ? Impossible à savoir.


Vers Pré-Grille


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