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F1 Esports Series : Event 2.


https://traxion.gg/f1-2021-game-patch-1-06-addresses-connectivity-crashes-and-temporarily-disables-3d-audio/
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Après un premier Event de qualité qui a pu rassasier plus d’un suiveur des F1 Esports, le paddock virtuel se retrouvait cette semaine pour un nouvel épisode. Trois circuits iconiques au programme avec Silverstone, Monza et Spa-Francorchamps en dessert ; de quoi nous offrir des courses à nouveau passionnantes. Comme lors du premier Debrief, on va mettre en avant les bons et mauvais élèves de la semaine. Notre fibre patriotique va aussi nous faire voir comment s’est déroulé ce second Event chez les bleus d’Alpine.

Mercedes est prévenue, Red Bull n’a pas prévu de rendre sa couronne mondiale sans lutter. Après un timide début de saison, le taureau rouge s’est énervé durant ce deuxième Event en raflant toutes les victoires : deux pour Rasmussen et une pour Kiefer. Red Bull aurait même pu marquer encore plus de points sans l’accrochage entre Rasmussen et Tonizza dans le dernier tour à Monza. Dommage, car la course était rondement menée et rappelait leur course dominatrice à Spielberg de la saison passée. Stratégiquement, Red Bull aura gagné le pari des intermédiaires, quand la moitié de la grille partait en Wet au départ de la course de Belgique, sous des conditions pluvieuses, et en ne s’arrêtant pas. Ils auraient pu à nouveau aller chercher le doublé mais Kiefer n’a pu résister au retour d’Opmeer et Tonizza, partis en Wet et qui ont changé leurs gommes pour des Intermédiaires qui, naturellement en fin de course, étaient plus frais. Mais s'il finit au pied du podium, il aura grandement contribué à la victoire de son équipier en contenant ses poursuivants durant plusieurs tours. Toujours est-il qu’au championnat Constructeurs, Red Bull fait une excellente opération en revenant au niveau de Mercedes (140 points ex aequo) qui a pourtant fait un bon Event en finissant dans les points 5 fois sur 6, dont 3 podiums.


Après un premier Event très surprenant, ou Lucas Blakeley crevait l’écran, il était logique d’attendre le pilote Aston Martin au tournant, afin de voir s'il pouvait continuer sur sa lancée et se placer comme un sérieux candidat au titre ou non. Son Event 2, même s'il ne remporte pas de course, est tout de même du même acabit que le premier, en allant chercher deux podiums et une 6e place. De très gros points qui le place 2e du championnat (87 points), à seulement 14 points du leader Jarno Opmeer (101 points). Une excellente dynamique qui permet à Aston Martin de pointer à la 3e place côté Constructeurs. Son coéquipier Daniele Haddad fut à nouveau malchanceux, en étant pris dans un nouvel accrochage à Silverstone après celui en Autriche où il pouvait jouer les gros points. Il finira tout de même 9e et 10e en Italie et en Belgique, mais devra trouver le dixième qui le sépare de son coéquipier pour contribuer plus d’un point de vue comptable, lui qui n’a que 9 points au championnat. Le classement final d’Aston Martin côté Constructeurs, si Blakeley garde cette dynamique jusqu’à la fin de saison, dépendra de lui.

Ses premiers tours aux F1 Esports faisaient état d’un pilote en phase d’apprentissage mais à plusieurs reprises très proche d’ouvrir son compteur. Sebastian Job l’a fait dès le deuxième Event de belle manière en offrant une prestation très solide. En qualifications, il échouera deux fois en Q2, mais à chaque fois d’une très infime marge, en signant le 11e temps. Pris dans les tourments du peloton en Grande-Bretagne, il répondra en finissant 5e wagon du petit train de Monza et avec une 7e position sous la pluie. Preuve qu’il a su s’adapter assez vite aux conditions pluvieuses du jeu, même s'il a encore de la marge en matière de performance pure. Pour Alpha Tauri, ce sont de précieux points, couplées à la 8e place de Joni Törmälä, qui permettent de prendre de l’air vis-à-vis d’Alfa Romeo (9 points dont 2 marqués lors de cet Event) et de Haas (toujours vierge de point). Du côté Français, Alpine aura proposé une prestation assez similaire d’un point de vue comptable avec le premier Event, ce qui n’a pas permis de rattraper le retard accumulé avec le duo Mercedes/Red Bull. Quelques coups du sort, à l’image de l’accrochage entre Nicolas Longuet et Dani Moreno à Monza, ou de Fabrizio Donoso avec Brendon Leigh à Silverstone, ont à nouveau empêché la possibilité de marquer de gros points avec les deux voitures. Trois tops 5 en autant de courses, mais avec une seule voiture à chaque fois dans les points... Un Event assez malchanceux donc, qui n’empêche cependant pas Alpine de pointer au 4e rang côté Constructeurs avec un léger matelas sur le duo McLaren/Ferrari d’une vingtaine de points. Patrik Sipos de son côté continue son apprentissage, son rythme en qualifications, notamment en Q1 en a surpris plus d’un mais malheureusement il échoue en Q2. Lui aussi continue son apprentissage de son côté (bénéficiant de la stratégie d’équipe de concentrer Fabrizio Donoso sur 2 courses) et nul doute qu’il parviendra sous peu, avec plus d’expérience, à contribuer numériquement au championnat. Chez les Italiens de Ferrari, ce n’est pas encore ça, mais le rythme semble s’améliorer. Tonizza décrochant la première pole position de sa saison en Belgique et décrochant un podium sur ce même circuit. Un top 5 aurait pu être possible à Monza sans un accrochage avec Frederik Rasmussen au dernier tour. Jugé responsable, il écope d’une pénalité qui le voit dégringoler à la 15e place finale. Brendon Leigh de son côté n’est pas parvenu à élever son niveau par rapport au premier Event , avec une seule arrivée dans les points en trois courses (6e à Silverstone) et des qualifications plus proches du milieu de peloton que de la tête de la course (10e à Silverstone, 12e à Monza et 8e à Spa). Ferrari voit donc partir Red Bull et Mercedes, et pointe à une petite 6e place côté Constructeurs.


Pour Daniel Bereznay aussi, les choses ne vont pas en s’arrangeant. Le Hongrois, à la fin du 2e Event, reste toujours bloqué avec 0 point au compteur. Une qualification ratée à Monza (16e) lui compromettait presque toutes ses chances de points. Il finit à la porte des points. Dans son jardin à Spa, le Hongrois pouvait enfin retrouver la confiance qu'il semble avoir perdu : son rythme en entraînement étant toujours aussi solide. Mais il ne parvient pas à convertir cela le jour de course. Après une qualification convaincante en troisième ligne, il sera victime d’un crash dès le premier tour qui mit un terme à sa course. Assez terrible pour Bereznay, d’autant que Bardia Broumand est intouchable désormais chez McLaren. Il doit donc partager la deuxième voiture avec Josh Idowu, qui pour sa part continue à apprendre et auteur d’une convaincante 8e place en qualifications à Silverstone, malheureusement non convertie en points.

Enfin, il faut aussi noter l’Event très difficile chez Williams. Le point marqué par Alvaro Carreton sur tapis vert avec la pénalité de Tonizza à Monza est la seule chose à se mettre sous la dent du côté de Grove. Le rythme était insuffisant pour espérer jouer les points cette semaine. Deux doubles éliminations en Q1 et une seule Q2 en Italie. Outre l’inconsistance de Carreton, c’est surtout l’incapacité pour le moment d’Alessio Di Capua, qui pourtant était attendu comme un pilote très rapide, à se mettre au niveau, de même pour Michael Romanidis. Di Capua semble être plus en délicatesse avec F1 2021 qu’il ne l’était avec F1 2020, où il pouvait jouer en ligue les victoires avec Opmeer ou Broumand.



La suite au prochain épisode...


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